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[infographie] L’industrie du porno sur Internet

Je suis tombée sur cette infographie par hasard (sisi) lorsque j’en cherchais pour mon travail (je sais, je me justifie, mais j’vous juuure).

MAIS, je la trouve tout de même vachement intéressante, d’où le fait qu’elle mérite amplement un petit article ici.

Bonne lecture ! (Et pour ceux qui ne parlent pas anglais, ou qui ont la flemme de traduire, une traduction est disponible en pas de page.)

1. 12% des sites Internet sont à caractère pornographiques (ce qui fait environ 24 millions de sites web)
2.Chaque seconde, 2 396,54€ sont dépensés sur Internet pour du porno, et 28 258 personnes regardent du pr0n
3. 40 millions d’américains sont des visiteurs réguliers de sites porno, un tiers étant des femmes. 70% des hommes âgés entre 18-24 ans visitent un site porno au moins une fois dans le mois.
4. Aux U.S., l’industrie du porno sur Internet rapporte 2,1 milliards d’euros, et au niveau mondial 3,8 millions d’euros
5. 2,5 milliards d’emails envoyés par jour sont à caractère pornographiques, ce qui fait 8% de tous les e-mails.
6. 25% des entrées sur un moteur de recherche sont d’une façon ou d’une autre lié au porno, ce qui fait 68 millions par jour
7. 35% des téléchargements fait depuis Internet sont du porno
8. Les termes à caractère porno les plus recherchés sont « sex » (75 millions) et « porn » (23 millions)
9. 34% des utilisateurs d’Internet ont « malencontreusement » été exposés à du contenu pornographique sans le vouloir, à travers des pop-ups, des liens mal redirigés ou des mails.
10. Il y a 116 000 recherches pour le terme « pédophilie » par jour
11. L’enfant moyen voit son premier contenu porno en-ligne à 11 ans
12. 20% des hommes avouent avoir déjà regardé du pr0n au travail (et 13% des femmes aussi !)

Edit: Nos amis de chez WebActu proposent une infographie qui complète celle-ci, si vous en voulez plus (gourmands que vous êtes !)

The Social Media Revolution

Comme je me tue à le répéter, je suis une geekette sans vraiment l’être. Les puristes s’insurgeraient, je ne connais pas les décimales de Pi, et je ne sais pas parler en code informatique pour me la péter (mais ça c’est un autre débat).

Quoi qu’il en soit, je travaille dans une espèce de sous-couche du marketing grand public, entre le "con de marketeux" (dixit mes adorables collègues) et le "geek asocial"; ce qui me pousse actuellement à faire une étude de marché sur le social media (alors qu’habituellement je suis plus plongée dans le marketing mobile).

A côté du débat également du "pour ou contre les réseaux sociaux" – que vous avez tous du avoir au moins 3,141593 fois dans votre vie – je tenais à partager avec vous quelques chiffres que je trouve étonnants et assez intéressants.

(Les chiffres ci-dessous proviennent de la vidéo un peu plus bas et des résultats de certaines de mes recherches)

Facebook dépasse Google en trafic hebdomadaire aux USA.
• Les médias sociaux ont dépassé le porno en tant qu’activité N°1 sur le web (RIP Internet is for Porn)
• 1 couple sur 8 s’étant marié l’année dernière aux USA s’est rencontré sur les médias sociaux.
• Nombre d’années pour atteindre 50 millions d’utilisateurs : Radio (38 ans), TV (13 ans), Internet (4 ans), iPod (3 ans)…
• Facebook a gagné plus de 200 millions d’utilisateurs en moins d’un an. Et compte aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs actifs
• Le nombre d’applications iPhone téléchargées a atteint 1 milliard en 9 mois
• Si Facebook était un pays, ce serait le 3ème plus grand au dessus des Etats-Unis et derrière la Chine et l’Inde.
• 80% des entreprises utilisent les médiaux sociaux pour recruter. 95% d’entre eux utilisent Linkedin.
• 8% des candidats se sont vus refuser un poste à cause de leur réputation enligne
• 46% des entreprises envisagent se focaliser plus sur les réseaux sociaux au détriment d’agences de recrutement et de chasseurs de tête dans leurs stratégies futures de recrutement.
• Le segment qui évolue le plus sur Facebook est constitué des femmes de 55 à 65 ans.
• Le deuxième plus gros moteur de recherche est Youtube.
• Pendant que vous lisez ce texte, plus de 100h de vidéos seront mises en ligne sur Youtube.
• 78% des consommateurs font confiance aux recommandations de leur entourage.
60 millions de statuts Facebook sont mis à jour quotidiennementt.
• 22% du temps en ligne est consacré aux réseaux sociaux

A côté de ces chiffres, et outre le côté "big brother", j’aime le fait que le social media donne l’opportunité à chacun de s’exprimer et donner son avis. Oui, les grosses boites veulent tirer profit de tout ça (et c’est normal),  mais même. Là elles ne peuvent plus se centrer autour d’une politique produit, mais plus d’une politique centrée sur l’utilisateur. (Les marketeux parlent des théories de la transformation du consommateur en consommacteur du début des années 2000, et en fait,c ‘est totalement ça, et on est en plein dedans).

On peut aimer ou pas l’ère facebook, mais ce qui est certain que ces nouvelles pratiquent "révolutionnent" nos modes de consommation (de médias, de produits et de services). Et c’est pas plus mal.

Le B.A BA de la publicité mobile

Les agences de marketing mobile Marvellous et Adenyo ont publiés une étude sur les avantages et inconvénients de la publicité mobile sur le site français le Journal du Net en avril dernier. Voici ce qu’il faut retenir de ce dossier.

Les bannières

L’utilisation des bannières est à présent formalisée dans les usages publicitaires mobiles. Leur objectif est de générer du trafic vers des sites mobiles ou autres applications. Elles viennent généralement en complément d’une campagne média sur d’autres supports.

Avantages :

- Disponibles sur tous les supports, sites et applications
- Simple, permet à l’utilisateur d’accéder à un message d’un seul clic
- Taux de clic moyen élevé (entre 1 et 1,5%)
- Coût encore relativement peu élevé (entre 5 et 8€ le CPM)

Inconvénients :

- L’espace est très petit (en général 1/5ème de l’écran), limite donc les opportunités créatives
- Ne crée pas d’expérience avec la marque
- Technologie limitée (couleurs, animation, poids, etc.)

Les interstitiels

Un interstitiel est une page qui s’affiche sur la totalité de l’écran de l’utilisateur pendant le chargement de l’application. Il est aujourd’hui le second format le plus utilisé sur le mobile.

Avantages :

- Doté d’un espace plus grand, il y a donc un plus grand effort créatif

- Taux d’exposition plus élevée, et donc taux de mémorisation important
- Taux de clic entre 2 et 4%
- Génère du trafic tout en favorisant la notoriété de la marque

Inconvénients :

- Ce format est encore assez libre, il n’existe pas encore de réglementations à son sujet
- Il est intrusif et est imposé à l’utilisateur
- Risques de clics par erreur car il prend l’écran complet
- Contraintes de poids pour éviter un chargement trop long

Les expand banners

Un expand banner est une extension de la bannière lorsque ce dernier est cliqué par le mobinaute

Avantages :

- Plus complet que la bannière, et offre donc de plus grandes opportunités créatives
- Moins intrusif que l’interstitiel

Inconvénients :

- Les expand banners sont une forme de publicité encore très récente et méconnue, et donc non normée.
- Format encore relativement cher, nécessite encore un bon développement technique avant de pouvoir être normé

Les habillages de pages

Envisageables que sur un site mobile, l’habillage de page consiste à l’habiller aux couleurs de l’annonceur.

Avantages :

- Permet une grande créativité
- Crée un changement et une rupture aux yeux des utilisateurs, favorise donc la mémorisation
- L’habillage est un outil avant tout de notoriété
- Ne nuit pas à la visibilité du support

Inconvénient :

- Techniquement lourd : les spécifications dépendent de chaque éditeur mobile
- C’est un format qui reste encore assez limité, on est encore loin des opportunités offertes par les sites web traditionnels

Quoi qu’il en soit, et après ce tour d’horizon, il est certain que la publicité mobile ainsi que ses formats de diffusion sont voués à se développer dans le sens de la créativité et de l’interactivité, ainsi aidé par le développement de nouveaux téléphones et de nouvelles technologies mobiles.

Faceploucs – ou le menu maxi best of de Facebook

Quoi de tel que de rigoler tout seul devant son PC face à une démonstration simple de la bêtise ? Sans doute plein de choses, mais j’avoue que moi j’aime bien. A vrai dire, j’aime bien observer la bêtise. D’un côté, ça me rassure (je me dis que quand même, j’ai de la chance d’avoir manqué la lobotomie), même si d’un côté ça me désole, en me disant "Whah… Quand même. Ça c’est notre futur".

(Oui, j’en ai bientôt fini de mon introduction à rallonge)

Bref, parce que parfois, j’ai mes gènes de grosse connasse moqueuse qui sortent, je partage aujourd’hui avec vous la bible des idiots de facebook : Faceploucs

Faceploucs, c’est un florilège de tout ce qu’il y a de pire sur facebook ; les fautes, les idiots, les kékés, les rois du monde, les philosophes, les keursniaislove et les dépressifs. Faceploucs, c’est tout simplement un bon moment à passer à être un connard qui juge et se moque des autres.

Pour vous aujourd’hui, quelques extraits:

En tout cas, moi je dis merci Internet, car Faceploucs est le complément parfait à Vie de Merde et Dans ton Chat pour les petits coups de pompe passagers. (Et est aussi un bon exutoire pour notre côté "moquerie gratuite")

Bon, et ce sera quoi le prochain site où on peut se moquer gratuitement des gens, hein ?

Internet World, c’est fini… !

… Et oui ! Il est jeudi soir, 19h30, et mes pieds sont en train de m’insulter.

C’est vrai qu’on a souvent tendance à voir les voyages d’affaires comme une opportunité de se la couler douce et profiter des notes de frais de l’entreprise, sans vraiment comprendre pourquoi la personne se plaignait d’être fatiguée.  Maintenant je comprends (sauf que la partie sur les notes de frais est en partie vraie).

Et donc, Londres c’était:

  • La découverte d’une ville que je n’avais pas revu depuis mes 8 ans et dont je suis totalement tombée raide dingue amoureuse. Ma décision est prise; un jour je vivrai et travaillerai à Londres (c’est pas négociable)
  • Des retrouvailles avec de nombreux souvenirs d’enfance comme les Cream Eggs, les Jaffa Cakes, les Pubs et WHSmith
  • Une première expérience professionnelle qui a de bons côtés (des collègues qu’on aime et qu’on découvre, des rencontres professionnelles super intéressantes, l’alcool (dans la limite du raisonnable, bien sûr), des restaus tous frais payés et super bons (mais pas anglais), etc.), mais aussi des mauvais (les nuits trop courtes, les pieds en vrac, les douches en forme de capsules spatio-temporelles, le manque de temps pour visiter, etc.)

Et Internet World c’était:

  • Un salon sur le monde d’Internet (sisi, je vous jure, même si le WiFi n’a jamais réellement marché sur le salon), et au final assez peu sur le mobile et les nouvelles technologies. (Dommage d’un côté, car on avait parfois l’impression de ne pas trop avoir notre place ici, mais une opportunité d’une autre car on avait clairement un élément différenciateur qui attirait les foules)
  • Beaucoup beaucoup d’entreprises anglaises et… pas énormément d’ailleurs
  • Des gens super intéressants, et potentiellement intéressés par ce qu’on a à offrir…
  • … mais aussi des gens un peu bizarres qui semblent n’avoir rien de mieux à faire que de nous tenir la jambe 1h pour nous raconter leur vie (dont un gars qui a acheté le nom de domaine iApple et qui pense devenir millionnaire grâce à ça. Oui, c’est beau d’espérer !)
  • Des hôtesses complètement cruches (après on va dire qu’on ne leur demande pas d’être intelligentes, mais il y a des limites à tout)
  • Pas assez de stylos et de goodies, mais ça c’est peu-être parce que je ne suis pas encore assez cleptomane
  • Des grands noms du secteur manquants, du genre Skype, MSN ou même Google. Dommage !

Aussi, j’avais dans l’espoir de pouvoir venir vous présenter l’innovation de demain en termes de geekeries d’Internet. Et bien…  Soit je suis passée à côté…  Soit il n’y en a pas eu de présenté lors de cet évènement.

Quoi qu’il en soit, cette semaine a été riche en expériences, tant professionnellement que personnellement. Même si au fond de moi, je me languis de me retrouver mon lit sans ressorts, ma vraie douche et du café digne de ce nom ! (Et j’espère avoir été à la hauteur des attentes de mes chefs, histoire qu’ils me reprennent dans leur valise lors de leur prochain évènement :D )

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